Archives des JFMC
Voir d'où l'on vient — pour comprendre où l'on va.
De l'idée folle à la discipline
Tout a commencé par une intuition :
c'est la cuisine qui inspire la médecine — non l'inverse.
D'après Hippocrate, De l'ancienne médecine : par la cuisine, les humains passent du cru indigeste au cuit bénéfique. Elle fonde et entretient une nature humaine qui se distingue des bêtes sauvages.
Cuisiner n'est pas un style de vie moderne,
c'est un héritage évolutif qui nous a faits humains.
JFMC 2024 · Première édition
Le festin de la santé : quand vie gourmande rime avec vitalité
21 novembre 2024 — École hôtelière de la Capitale
Une demi-journée. Quatre conférenciers — Michel Lucas, Johannes Frasnelli, Jean-Claude Moubarac, Éric Simard. Un atelier pratique. Un repas partagé entre participants et chefs. Trois volets, une seule logique : penser, cuisiner, partager.
JFMC 2025 · Deuxième édition
Le goût du soin, le soin du goût — L'art culinaire comme acte d'humanité et de santé planétaire
21 novembre 2025 — École hôtelière de la Capitale
Une journée complète. Sept conférenciers, dont trois venus de France — Michel Lucas, Anthony Berthou, Christophe Lavelle, Alexander Cruz, Mathieu Leboeuf, Anne-Isabelle Dionne, Évelyne Bourdua-Roy. Une table ronde avec les chefs Danny St-Pierre, William Groult (École Ducasse) et Donald Dubé.
Puis, comme en 2024, le passage au geste : ateliers, réseautage, dégustation.
La demande comme moteur
Au terme de la première édition, le verdict des participants tenait en une phrase : pas assez long, on en veut plus, il faut au moins une journée complète.
Au terme de la deuxième : pas encore assez. Une journée et demie, au minimum.
Demi-journée, journée, journée et demie. La discipline ne grandit pas par stratégie. Elle grandit par la faim de celles et ceux qui la pratiquent. Chaque édition pousse la suivante. Chaque retour devient un cahier des charges.
La 3e édition, en novembre 2026, se déploiera sur trois jours.
La preuve par la pratique
Les participants repartent avec quelque chose qui change leur travail.
Ce n'est pas un effet de congrès — c'est un effet de discipline.
L'atelier culinaire
Le moment pivot de la journée n'est pas une conférence. C'est l'atelier.
Pas une démonstration passive : un espace d'action collective où l'on touche, transforme, comprend — le corps apprend ce que l'esprit peine à saisir par les mots seuls.
« L'activité culinaire était très réussie. »
« Très intéressant et différent comme formation. »
Reconnu comme le levier pédagogique majeur de la formation.
La raison tient en une phrase : On comprend mieux en faisant.
La Médecine culinaire ne sépare pas la tête de la main.
C'est ainsi qu'elle crée le passage du savoir au pouvoir d'agir.
Une voix parmi d'autres
« Je suis tellement contente de ma journée… Je flotte. Ça me donne espoir. Et ne pas me savoir seule, me porte.
C'est mon plus beau congrès à vie. Ça me fait vibrer, encore et encore. J'ai l'impression de me joindre à une communauté — une belle communauté, vivante, avec une approche tout à fait différente, et qui rejoint mes valeurs profondes. »